Visiter Dijon : 30 incontournables à faire et voir
Visiter Dijon, capitale historique de la Bourgogne-Franche-Comté, c’est partir à la découverte d’une ville au patrimoine exceptionnel et parfaitement préservé. Réputée pour son centre historique classé, ses monuments médiévaux et Renaissance, ainsi que ses musées de renommée nationale, Dijon séduit les amateurs d’histoire, d’architecture et de culture.
Ville d’art et d’histoire, Dijon est également une destination gastronomique incontournable en France, célèbre pour sa moutarde, son pain d’épices et ses vins de Bourgogne. Son centre-ville piéton, ses hôtels particuliers, ses églises gothiques et ses places animées en font un lieu idéal pour une visite à pied.
Facile d’accès et située au cœur de la Bourgogne viticole, Dijon est aussi un excellent point de départ pour explorer les vignobles, les villages et les grands sites touristiques de la région. Entre patrimoine, gastronomie et art de vivre, visiter Dijon offre une expérience complète et authentique au cœur de la France.
Monuments & Patrimoine Historique de Dijon
Église Saint-Michel

La construction de l’église Saint-Michel de Dijon débute à la fin du XVe siècle et s’achève au XVIe siècle, ce qui explique son mélange unique de styles.
Elle est célèbre pour sa façade spectaculaire qui combine à la fois l’art gothique flamboyant et les influences de la Renaissance italienne. En la regardant, on remarque immédiatement ses proportions imposantes et ses deux tours qui dominent le quartier.
L’intérieur surprend par son atmosphère lumineuse et ses nombreuses œuvres d’art religieuses anciennes. Parmi ses trésors, on peut admirer une mise au tombeau du XVe siècle particulièrement bien conservée.
Eglise Saint-Etienne

Église Saint-Étienne de Dijon est une ancienne église médiévale du XVe siècle aujourd’hui désaffectée, située en plein centre historique de Dijon.
Son histoire est mouvementée, avec plusieurs reconstructions importantes après des effondrements aux XVe et XVIIe siècles. Elle possède une architecture hybride, mêlant un cœur gothique à une façade classique de style jésuite ajoutée au XVIIIe siècle.
Au fil du temps, le bâtiment a perdu sa fonction religieuse pour être progressivement transformé en espace civil et culturel. Aujourd’hui, il accueille notamment le musée Rude, dédié au célèbre sculpteur François Rude, natif de Dijon. On y trouve également la bibliothèque Colette, qui contribue à redonner vie à cet ancien lieu sacré.
L’église a même servi de halle, de bourse de commerce et de centre administratif, ce qui en fait un lieu aux usages multiples.
Grand Théâtre de l’Opéra de Dijon

Le Grand Théâtre de Dijon, a été inauguré en 1828 après de longues années de travaux commencés sous le Premier Empire. Son architecture néoclassique s’inspire de l’Antiquité, avec une façade dominée par un imposant péristyle de colonnes corinthiennes.
Le bâtiment a été conçu par les architectes Jacques Cellerier et Simon Vallot, qui ont voulu créer un lieu prestigieux et monumental. À l’intérieur, la salle en forme de fer à cheval est typique des théâtres à l’italienne.
Le plafond de la salle est décoré d’une fresque en trompe-l’œil représentant des scènes mythologiques liées à la musique et à la danse.
Le théâtre a été modernisé à plusieurs reprises, notamment en 1969 pour améliorer le confort et la visibilité des spectateurs. Il peut aujourd’hui accueillir environ 690 personnes, tout en conservant son élégance d’origine.
Palais des Ducs et des États de Bourgogne

Le Palais des ducs de Bourgogne est le monument le plus emblématique du centre historique de Dijon. Il a été construit à partir du XIVe siècle et a évolué pendant près de mille ans d’histoire.
Il fut autrefois la résidence des puissants ducs de Bourgogne, qui régnaient sur un vaste État européen. L’architecture du palais mélange plusieurs styles, du gothique médiéval au classique des XVIIe et XVIIIe siècles.
Le palais abrite aujourd’hui l’hôtel de ville de Dijon ainsi que le musée des Beaux-Arts, l’un des plus riches de France. La place de la Libération, en demi-cercle, met en valeur la façade classique du bâtiment.
À l’intérieur, on peut encore admirer la grande salle des États et les tombeaux des ducs de Bourgogne.
Tour Philippe le Bon

La Tour Philippe le Bon est l’un des monuments les plus emblématiques du palais des ducs de Bourgogne. Construite au XVe siècle, elle symbolise la puissance des ducs de Bourgogne à son apogée.
Avec ses 46 mètres de hauteur, elle domine encore aujourd’hui tout le centre historique de Dijon. Elle a été conçue comme une tour de guet mais aussi comme un symbole politique fort.
Son célèbre escalier en vis compte plus de 300 marches menant jusqu’au sommet. Au XVIIIe siècle, elle a même servi d’observatoire scientifique pour les astronomes locaux. Au XIXe siècle, elle a accueilli un relais du télégraphe Chappe, reliant plusieurs villes françaises.
Maison Milsand

La Maison Maillard ou maison Milsand est l’un des plus beaux exemples d’architecture Renaissance à Dijon. Construite en 1561, elle a été commandée par Jean Maillard, alors maire de la ville.
Sa façade richement sculptée attire immédiatement le regard des visiteurs de la rue des Forges. L’édifice est attribué en partie à l’architecte Hugues Sambin, figure importante de la Renaissance en Bourgogne.
La maison possède également une cour intérieure remarquable, typique des hôtels particuliers dijonnais. On peut y observer un escalier et des décors sculptés qui témoignent du prestige de ses anciens occupants.
Hôtel Aubriot

L’Hôtel Aubriot est l’un des plus anciens hôtels particuliers de Dijon, datant du XIIIe siècle. Le bâtiment repose sur une vaste cave voûtée médiévale, autrefois utilisée par des changeurs. Cette cave était connue sous le nom de « voûte aux changes », témoignant de l’activité économique ancienne de la ville.
L’édifice est aussi lié à Hugues Aubriot, figure importante de l’histoire médiévale dijonnaise. Sa façade conserve des éléments architecturaux remarquables, malgré de nombreuses transformations au fil des siècles. À la Renaissance et au XVIIIe siècle, le bâtiment a été modifié pour servir de tribunal. Il a ensuite connu plusieurs restaurations importantes, notamment au début du XXe siècle.
Hôtel de Vogüé

L’hôtel de Vogüé est un hôtel particulier situé à Dijon, en Côte-d’Or. Il a été construit à partir de l’année 1614 pour Étienne Bouhier. Étienne Bouhier était conseiller au Parlement de Bourgogne et amateur d’art.
L’édifice représente un style de transition entre la Renaissance et le classicisme. Il a subi un agrandissement important en 1690.
Église Notre-Dame de Dijon

L’Église Notre-Dame de Dijon a été construite principalement entre les années 1220 et 1250, elle constitue un exemple majeur de l’architecture gothique française du XIIIᵉ siècle.
Cette façade, relativement plane, masque la structure intérieure de l’édifice et comporte de nombreuses sculptures décoratives, dont des fausses gargouilles ajoutées lors des restaurations du XIXᵉ siècle.
L’église abrite plusieurs éléments patrimoniaux remarquables. La statue de Notre-Dame de Bon-Espoir, datant du XIᵉ ou XIIᵉ siècle, est l’une des plus anciennes Vierges de France. L’édifice est également connu pour le Jacquemart, une horloge animée installée sur la façade, ainsi que pour la célèbre chouette sculptée sur un contrefort extérieur, devenue un symbole populaire de la ville.
Les vitraux comprennent quelques verrières d’origine du XIIIᵉ siècle, complétées au XIXᵉ siècle par des créations néogothiques. L’orgue, installé sur la tribune, remonte à la fin du XIXᵉ siècle et s’inscrit dans la tradition musicale de l’église.
Aujourd’hui, Notre-Dame de Dijon demeure un monument central du patrimoine architectural et spirituel de la ville, à la fois lieu de culte et site culturel fortement visité.
Halles centrales et marché central

Les Halles centrales de Dijon sont un marché couvert situé au centre de la ville de Dijon, en Bourgogne-Franche-Comté. Construites entre 1873 et 1875, elles constituent un exemple remarquable d’architecture métallique du XIXᵉ siècle.
Le projet est lancé par la municipalité de Dijon en 1868 afin de créer un marché couvert moderne. Les plans sont finalisés par l’ingénieur Louis-Clément Weinberger. Le bâtiment est édifié sur l’emplacement d’un ancien couvent dominicain.
L’édifice couvre une surface d’environ 4 400 m² et atteint 13 mètres de hauteur. Il est organisé en quatre pavillons autour de deux grandes allées en croix. À l’origine, il abritait de nombreuses boutiques, bancs de vente et annexes destinées aux commerçants.
L’architecture des halles se distingue par une structure en métal avec une succession d’arcades et de colonnes décorées. Les chapiteaux sont ornés de motifs végétaux, notamment des pampres de vigne. Les décorations sculptées représentent aussi des animaux et des symboles liés au commerce et à l’alimentation, comme des têtes de gibier ou de bétail.
Des médaillons décoratifs montrent des figures mythologiques comme Cérès, déesse des récoltes, et Hermès, dieu du commerce. La toiture s’inspire directement des grandes halles métalliques parisiennes du XIXᵉ siècle.
Place Grangier

L’origine du nom de la place provient d’Henri Grangier et de son épouse Sophie Villeneuve, bienfaiteurs de la ville de Dijon, qui ont légué leur fortune et leurs collections à la municipalité ainsi qu’à l’hôpital général.
Historiquement, l’emplacement de la place était occupé du XVe au XIXe siècle par le château de Dijon. Ce vaste édifice, construit entre la fin du Moyen Âge et le début de la Renaissance, a été démoli entre 1891 et 1897 après plusieurs débats et controverses. Sa disparition a ouvert la voie à une profonde transformation urbaine du quartier.
Au début du XXe siècle, plusieurs constructions importantes viennent structurer la place. L’un des édifices les plus remarquables est l’Hôtel des Postes, construit entre 1907 et 1909 dans un style inspiré de l’architecture classique française. Il se distingue notamment par une horloge monumentale accompagnée de sculptures représentant le Jour et la Nuit.
Autour de la place, plusieurs immeubles de style Art nouveau sont également édifiés par l’architecte Louis Perreau entre 1906 et 1908. Ces bâtiments participent à l’identité architecturale du lieu, mêlant décorations florales et lignes caractéristiques de ce courant artistique.
Au fil du XXe siècle, la place continue d’évoluer. Dans les années 1920, un hôtel de style Art déco est construit, illustrant le renouvellement architectural de l’époque. Dans les années 1960, un immeuble-tour moderne est ajouté, modifiant la silhouette du quartier.
Parallèlement, des aménagements urbains importants sont réalisés, notamment la construction d’un parking souterrain à la fin des années 1960, qui transforme profondément l’organisation du centre de la place.
Porte Guillaume

La Porte Guillaume st construite à la fin du XVIIIe siècle, entre 1786 et 1788, à l’emplacement d’une ancienne porte des remparts médiévaux.
À l’origine, l’édifice est érigé en hommage au prince de Condé, gouverneur de la Bourgogne. Il prend alors le nom de Porte Condé. Pendant la Révolution française, en 1791, il est rebaptisé arc de la Liberté. Plus tard, au XIXe siècle, il devient la Porte Guillaume, en référence à Guillaume de Volpiano.
La porte est de style néoclassique. Elle est construite autour d’une grande arcade centrale. Les piédroits sont décorés de bossages et surmontés d’un entablement dorique. L’ensemble est orné de bas-reliefs réalisés par le sculpteur Claude-François Attiret. Ces sculptures représentent des allégories liées à la Bourgogne, à la sagesse et à la ville de Dijon.
Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

Église Saint-Philibert de Dijon

L’église Saint-Philibert de Dijon est une ancienne église catholique située rue Michelet, à proximité de la cathédrale Saint-Bénigne. Elle a été construite au XIIe siècle dans un style roman et constitue le seul édifice religieux roman encore visible à Dijon.
Au fil du temps, l’église a subi plusieurs modifications. Un clocher a été ajouté au début du XVIe siècle, tandis que des chapelles et un porche ont été construits ou modifiés entre le XVIe et le XVIIIe siècle.
À l’origine, l’édifice jouait un rôle important dans la vie politique et religieuse de la ville. C’est notamment dans son cimetière que se tenaient des assemblées communales et que la ville de Dijon reçut une charte de commune en 1187.
Pendant la Révolution, l’église est désaffectée et utilisée à des fins militaires, comme écurie et dépôt. Une partie de l’édifice, dont l’abside, est détruite en 1825 pour permettre l’élargissement d’une rue.
Au XIXe et XXe siècles, l’église connaît plusieurs usages : dépôt militaire, musée, salle d’exposition et lieu de concerts. Elle est classée monument historique en 1913.
Musées incontournables de Dijon
Musée des Beaux-arts de Dijon

Situé au cœur du palais des ducs de Bourgogne, le musée des Beaux-Arts de Dijon est l’un des plus anciens musées de France. Fondé à la fin du XVIIIe siècle, il témoigne d’une longue histoire liée à l’enseignement artistique et à la conservation du patrimoine.
Ses collections impressionnantes couvrent plus de 130 000 œuvres, de l’Antiquité à l’art contemporain. Le musée est particulièrement réputé pour ses tombeaux des ducs de Bourgogne, véritables chefs-d’œuvre de l’art médiéval.
Une grande rénovation achevée en 2019 a permis de moderniser les espaces et de mieux valoriser les œuvres. Il offre un voyage à travers l’histoire de l’art européen, avec des œuvres de grands maîtres comme Delacroix, Monet ou Rubens.
Musée de la Vie Bourguignonne

Installé dans l’ancien monastère des Bernardines à Dijon, le musée de la Vie bourguignonne plonge les visiteurs dans le quotidien traditionnel de la Bourgogne. Ce musée ethnographique retrace la vie rurale et urbaine de la région du XIXe et du début du XXe siècle.
On y découvre des reconstitutions de commerces anciens, comme une pharmacie, une épicerie ou encore une boucherie traditionnelle. Les collections mettent en valeur les métiers, les objets du quotidien et les costumes régionaux bourguignons.
Une salle est consacrée à l’histoire célèbre de la moutarde de Dijon, emblème gastronomique de la région. Le musée conserve également un riche fonds documentaire composé de milliers d’ouvrages et de photographies anciennes.
Muséum d’Histoire Naturelle

Le muséum d’histoire naturelle de Dijon est un lieu dédié à la découverte de la biodiversité et des sciences naturelles. Fondé en 1836, il fait partie des plus anciens muséums de France et conserve un important patrimoine scientifique et pédagogique.
Le site s’intègre dans un ensemble scientifique comprenant également un jardin botanique et un planétarium moderne. Les visiteurs peuvent y explorer des expositions sur la faune, la flore et les grands enjeux environnementaux.
On peut y découvrir des spécimens impressionnants, comme des fossiles et des animaux disparus tels que le glyptodon ou le mastodonte.
Musée Rude

Le musée Rude, situé à Dijon, est un lieu culturel consacré à la fois à l’art et à l’archéologie. Installé dans une partie de l’ancienne église Saint-Étienne, il offre un cadre historique unique qui met en valeur ses collections.
Ce musée est principalement dédié au sculpteur dijonnais François Rude, dont il présente des moulages en plâtre grandeur nature de certaines œuvres majeures. On peut notamment y découvrir des pièces emblématiques comme Le Départ des volontaires de 1792, également connu sous le nom de La Marseillaise.
En parallèle, le musée abrite également une section archéologique consacrée aux vestiges du castrum antique de Dijon. Ces éléments permettent de mieux comprendre l’histoire ancienne de la ville et l’évolution de son patrimoine.
Musée Archéologique

Le musée archéologique de Dijon est un lieu incontournable pour découvrir l’histoire ancienne de la Bourgogne, de la Préhistoire au Moyen Âge. Installé dans l’ancienne abbaye Saint-Bénigne, il offre un cadre historique exceptionnel qui renforce la valeur de ses collections.
Le musée présente un parcours chronologique riche et structuré à travers plusieurs niveaux, permettant d’explorer différentes périodes historiques. On y découvre notamment des vestiges gallo-romains, des objets de la vie quotidienne ancienne, ainsi que des pièces médiévales remarquables.
Parmi les œuvres les plus importantes, on peut citer les ex-voto des sources de la Seine, les objets mérovingiens ou encore des sculptures religieuses médiévales d’une grande valeur patrimoniale.
Parcs et espaces verts de Dijon
Jardin de l’Arquebuse

Le Jardin botanique de l’Arquebuse de Dijon est un jardin municipal créé en 1833 au cœur de la ville. Il s’étend sur environ 5 hectares et rassemble près de 3 500 espèces de plantes provenant de Bourgogne et du monde entier, réparties entre espaces paysagers, collections botaniques et équipements scientifiques.
Le site comprend un jardin à l’anglaise traversé par le ruisseau du Raines, ainsi que plusieurs espaces remarquables comme une roseraie, un arboretum et des serres. Il abrite également des éléments culturels et scientifiques importants, notamment le Muséum d’histoire naturelle de Dijon et le planétarium Hubert Curien, ce qui en fait un véritable pôle dédié à la découverte de la nature et des sciences.
Parc de la Colombiere

Le Parc de la Colombière est un vaste parc public boisé de 33 hectares situé à Dijon, en Bourgogne-Franche-Comté. Créé au XVIIe siècle, il constitue l’un des principaux espaces verts de la ville et est classé monument historique depuis 1925.
Conçu à l’origine comme un parc privé pour le Grand Condé, il est aménagé selon les principes du jardin à la française, avec de longues allées symétriques organisées autour d’un point central. Progressivement ouvert aux habitants de Dijon, il devient un lieu de promenade apprécié dès la fin du XVIIe siècle.
Aujourd’hui, le parc mêle espaces forestiers, allées structurées, aires de jeux et zones paysagères. Il abrite également des éléments remarquables comme le Temple d’Amour et des vestiges de la voie romaine Agrippa, témoignant de la richesse historique du site.
Le Parc de la Colombière reste un lieu majeur de détente, de nature et de patrimoine au cœur de Dijon.
Jardin Darcy

Le Jardin Darcy a été créé en 1880, il s’agit du premier jardin public de la ville, aménagé dans un style néo-Renaissance sur l’ancien réservoir d’eau conçu par l’ingénieur Henry Darcy.
Le jardin se distingue par ses bassins, fontaines, terrasses et espaces paysagers agrémentés de statues et de zones de promenade.
L’un de ses éléments les plus remarquables est le réservoir souterrain qui permettait autrefois d’alimenter Dijon en eau potable, faisant du site un exemple précoce d’infrastructure hydraulique moderne. L’entrée du jardin est également marquée par la célèbre statue de l’ours blanc, devenue un symbole du lieu.
Lac Kir

Le lac Kir est un vaste plan d’eau artificiel situé à l’ouest de Dijon, en Côte-d’Or. Créé dans les années 1960, il constitue aujourd’hui l’un des principaux espaces de loisirs de l’agglomération dijonnaise.
Entouré de zones boisées et d’espaces verts, il offre un cadre naturel propice à la détente, aux promenades et aux activités sportives. Le site est traversé par l’Ouche, rivière qui alimente et traverse le lac sur toute sa longueur.
Le lac Kir s’étend sur environ 37 hectares et propose de nombreuses activités tout au long de l’année. On y pratique notamment la baignade surveillée en été, la voile, le canoë-kayak, l’aviron ainsi que la pêche. Des chemins aménagés permettent également la randonnée, le jogging et le cyclisme autour du plan d’eau.
En période estivale, le site accueille l’événement “Dijon Plage”, qui transforme les berges en véritable espace de loisirs avec plages aménagées, activités sportives et animations gratuites.
Gastronomie & spécialités Dijonaises
La moutarde

La moutarde de Dijon est l’une des spécialités les plus emblématiques de la région. Elle se distingue par son goût fort et légèrement piquant. Traditionnellement, elle est fabriquée à partir de graines de moutarde brunes et de vinaigre. Elle accompagne parfaitement les viandes, les sauces et les sandwichs. Aujourd’hui, elle est reconnue et consommée dans le monde entier.
La crème de cassis de Dijon

La crème de cassis de Dijon est une liqueur sucrée élaborée à partir de baies de cassis. Elle est connue pour sa couleur sombre et son goût fruité très prononcé. Elle est souvent utilisée dans des cocktails célèbres comme le kir.
Le pain d’épices de Dijon

Le pain d’épices de Dijon est une pâtisserie traditionnelle à base de miel et d’épices. Il se caractérise par sa texture moelleuse et son parfum chaleureux. Les épices utilisées peuvent inclure la cannelle, le gingembre ou la muscade. Il est souvent dégusté nature ou accompagné de foie gras ou de confiture.
L’époisses

L’époisses est un fromage bourguignon à pâte molle et à croûte lavée. Il se distingue par son odeur puissante et son goût riche et crémeux. Affiné avec du marc de Bourgogne, il développe des arômes complexes. Sa texture devient fondante en bouche à maturité.
Le bœuf bourguignon

Le bœuf bourguignon est un plat traditionnel emblématique de la cuisine française. Il est préparé avec du bœuf mijoté longuement dans du vin rouge de Bourgogne. On y ajoute généralement des carottes, des oignons et des champignons. La cuisson lente rend la viande tendre et savoureuse.
Les œufs en meurette

Les œufs en meurette sont une spécialité bourguignonne à base d’œufs pochés. Ils sont servis avec une sauce au vin rouge, des lardons, des oignons et des champignons. Le plat est généralement accompagné de pain grillé frotté à l’ail.
Expeditions depuis Dijon
Beaune

Vézelay

Vézelay est un village médiéval situé en Bourgogne, classé parmi les plus beaux villages de France.
Il est surtout célèbre pour la basilique Sainte-Marie-Madeleine, un chef-d’œuvre de l’art roman. Cette basilique est un important lieu de pèlerinage sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Le village est perché sur une colline, offrant un panorama remarquable sur la vallée environnante. Ses ruelles pavées et ses maisons anciennes lui donnent un charme authentique.
Abbaye de Fontenay

L’abbaye de Fontenay est une ancienne abbaye cistercienne située en Bourgogne, fondée au XIIᵉ siècle. Elle est l’un des plus anciens monastères cisterciens encore conservés en Europe.
Son architecture est sobre et harmonieuse, fidèle aux principes de l’ordre cistercien. On peut y découvrir l’église, le cloître, la salle capitulaire et les anciens bâtiments monastiques. L’abbaye est entourée d’un vaste domaine naturel qui renforce son atmosphère paisible. Elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Vignoble

